Deiz Kentañ ar bloaz e Bro Dreger




Ce matin au lever du jour, alors que je me trempais consciencieusement la biscotte dans le café, il s'est passé un truc inhabituel.
J'ai entendu frapper à la coque.
Au début, j'ai cru à une hallucination due à cause que je me suis dit que j'avais exagéré sur le saint pierre sauce grand veneur sur son lit d'algues et sa ribambelle d'oignons confits, ainsi que sur l'excellent Sancerre, de la veille.
A la seconde salve de frapping à la coque, je suis sorti pour voir.
C'est échevelé par cette pointe à 27,8 nœuds que je me penchait t'à tribord.
J'ai a peine eu le temps de prendre cette photo et de me saisir de mon cadeau avant qu'il ne disparaisse.

Il est trop fort !
Gustavio.

Mes chers amis, je tiens à vous dire à quel point vos bons vœux d’anniversaire m’ont empli d’une joie intense et d’une grande émotion.
Merci à vous d’avoir pensé à ce passage symbolique qui me donne l’espoir d’atteindre, si les circonstances et la conjoncture le permettent, le demi siècle dans deux ans.
Merci à Jacqueline et Roger pour leur carte très sympathique ainsi que pour leur cadeau.
Merci à Adrien le Guingampais, mon ostéopathe préféré, qui a su me remettre les lombaires dans un ordre et dans des dispositions plus proches de ce qu’elles étaient lorsque je vins au monde, et qu’elles auraient du ne jamais quitter.
Merci à Barack Obama pour ses vœux de bon rétablissement. Je lui souhaite, en retour, un franc succès pour le quatre novembre prochain.
Merci à Jean Marc chez qui je paierai ma tournée pour arroser l’élection de Barack Obama.
Merci à John Mc Big pour ses questions dont la pertinence légendaire fait honneur à la presse du Trégor.
Merci à Sarah Palin, pour sa spontanéité, sa faconde et l’ensemble de son oeuvre.
Merci à Emile Le Cam pour son courage, sa détermination, sa ténacité, au service du développement économique et industriel du Trégor.
Merci à Yves Bertrand pour avoir expurgé, de son carnet personnel, les quelques passages qui relatent des faits me concernant et qui, quoique croustillants, ne présentent aucun intérêt particulier.
Merci à Emmanuelle qui vient de nous quitter et avec qui j’ai vécu mes plus belles étreintes, lorsque nous étions jeunes tous les deux.
Je vous embrasse tous affectueusement.
Gustave Tropfort
Arboreur de la plus belle cravate bleue du Trégor occidental.
à l'heure où le monde entier s'interroge sur le futur locataire de la Maison blanche, la rédaction se permet d'interpeller le spécialiste américano-politoloco-militaro-banisto-economico-dollaro-dow-joneso-meli-melo juriste Gustave Tropfort.
En résumé, à votre avis éclairé, qui va remporter la prochaine élection présidentielle Américaine?

John Mcbig for the BBC's Treger's aviation's redaction
Au nom de tous les collaborateurs de Trégor Shipping Feries, je vous souhaite une longue et vigoureuse !

Deiz ha bloaz laouen dit Gustav, an hini hir ha kreñv ma c'hallez c'hoazh!
Pour le CNIT, Fulup ar Gwenojennou. Porte parole du CNIT.
In name of all the Forwick's citizen, happy birthday Sir Gustav
.Georges W se joint à moi pour vous adresser nos meilleures salutations canines et autres.

Happy Birthday Gustave, a long and strongly one if you can!

Amitiés porcines du FLCT.

Bon anniversaire M. Gustave et remerciements chaleureux pour vos séminaires de qualité.

Amis adeptes de la tropfortitude, bonjour.
Profitant du beau temps dominical je me suis rué, non pas sur les plages trégorroises envahies de blancheurs adipeuses en mal d'un soleil que l'été ne nous a offert que chichement, mais vers une saine occupation de plein air: le nettoyage de mon fourgon.
Il faut que vous sachiez, amis adeptes, que j'ai acquis cet utilitaire afin d'aller fréquenter les "spots" de "windsurf" dans les conditions que requièrent mon grand âge et mon sens inné du confort et du luxe. Pas question pour moi d'aller me geler à l'arrière du break, la serviette improbablement nouée autour des hanches, la combinaison par terre, le boxer (petite précision utile à l'attention de ces dames) impossible à enfiler correctement pour cause d'humidité excessive de mes cuisses musclées (c'est en cours, c'est en cours) elles-même impossibles à sécher correctement, bref... Pas question de subir ces corvées d'après-planche qui me gâcheraient le plaisir.
Ce fourgon, utile pour ranger et transporter voiles et planches, c'est d'abord et avant tout mon vestiaire personnel. Or, acquis pour une somme modique auprès d'un mien pote de jeunesse menuisier de son état, il va sans dire que cet objet promis au "fun" des bords de plages ventées était jusqu'alors utilisé dans des conditions déplorables, celles du travailleur. Un nettoyage s'imposait!
Une fois mon labeur terminé, j'entrepris, "pour voir", d'y disposer ma première planche, que dis-je, "mon board de race" afin de commencer à réfléchir à un éventuel futur aménagement du véhicule-de-transport-cabine-d'essayage. Et là, surprise, la planche ne rentre pas !
"Ca c'est trop fort!" m'écriais-je en mon fort tout aussi intérieur que personnel. Rappelons à l'aimable assistance qu'en tant que technicien, j'ai pour moi de posséder un certain bon sens allié à un sens pratique que d'aucuns, notament les ingénieurs, m'envient. Qu'à cela ne tienne!" m'écriais-je à nouveau en mon fort toujours aussi intérieur et personnel, "je vais la mettre en travers" (je parle de la planche, bien entendu).
Joignant le geste à la parole, j'entrepris donc de disposer le "board" en travers sur le côté le plus long du fourgon. Hé hé ! Et oui, amis adeptes, l'un des côtés du fourgon est plus long que l'autre... à cause de la porte latérale bien sûr. La longueur utile du côté gauche est deux fois supérieure à celle du côté droit, encombré qu'il est (le côté droit) d'une porte latérale ne servant à rien d'autre qu'à descendre du côté droit.
C'était sans compter sur la roue de secours! Elle est disposée du côté gauche, prenant une place inutile sur la plus grande longueur utile alors que le bon sens commandait de la disposer à droite, sur le petit côté, là où de toutes façons, "perdue pour perdue, autant encombrer la faible place qu'il reste" comme dit Emile Le Cam qui passait justement par là. Continuant sur sa lancée, il ne laissa aucun doute quant à la cause de ce choix grotesque: "C'est sûrement un ingénieur qui a fait ça, c'est pas possib'autrement!"
Alors qu'il s'éloignait vers de nouvelles aventures (sacré Emile!) je décidais d'appuyer la planche sur la roue de secours, inversant sa position initiale, rendant la chose moins belle mais faisable...
Et c'est là qu'elle m'est venue !
Amis adeptes de la tropfortitude, je me dois de livrer aujourd'hui à votre sagacité le fruit de ma réflexion d'alors:
"Un technicien, finalement, c'est quelqu'un qui peut utiliser un objet, même si celui-ci a été conçu par un ingénieur."
Le Front de Libération des Cochons du Trégor revendique l'attentat d'hier qui a provoqué la sortie de route d'un fourgon qui transportait nos camarades vers une mort certaine.

Si la dernière action armée du FLCT s'est traduite par un fiasco, nous présentons nos excuses à la société Blé Bretagne Ouest, celle-ci permet la libération de militants de la cause porcine en Trégor. Nos camarades étaient incarcérés dans les geôles innommables, nourris de farines immangeables et abreuvés d'une eau dont le taux de nitrate excède largement celui permis par la convention de Genève.
Le saccage des fleurs et parterres de la ville de Tréguier doit sonner aux oreilles du maire fraichement élu comme un ultime avertissement. En effet, nous ne tolérerons plus que Tréguier soit une plateforme de transport de milliers de victimes vers l'abattoir.

Deux Super Etendards de Landivisiau se sont abîmés en mer, mercredi premier octobre en fin d'après-midi, après une collision en baie de Lannion. Deux vedettes de la Société nationale de secours en mer ainsi que deux hélicoptères et un avion Falcon ont été dépêchés sur place afin de leur porter secours.

Le Monde relate cet évènement dans son édition d'aujourd'hui.
Ce triste évènement, un des pilotes n'a pas encore été retrouvé, est égayé par les commentaires savoureux de deux lecteurs de Le Monde, experts en aéronautique anti-collisionnelle.
Le premier est écrit par Francis, "ancien de la chasse", qui conseille en pareil cas de s'éjecter après le choc :

Oui mais, comment de dire Francis, si le pilote attend , contre toute logique je te l'accorde, pour s'éjecter qu'il ait réussit sa manœuvre-réflexe mais que celle-ci est un échec ?
Par ailleurs, mon cher Francis, qui te dit que les pilotes n'ont pas effectué cette manœuvre ?
Le second nous vient d'André, ancien pilote de l'armée de l'air, qui conseille plutôt d'essayer de sauter même si le choc n'a pas lieu :

Tout d'abord, merci André pour ce témoignage. Cher André, comment te dire, les pilotes n'ont pas pu s'éjecter juste après la collision non plus. Je sais, c'est pas évident.
Francis et André, vous êtes trop forts !
Stop au génocide mouleux !


Faisant fi des mauvaises langues (sans jeu de mot) qui ne manqueraient pas de leur reprocher l'utilisation d'objets que les bonnes moeurs, l'église et la morale réunies réprouvent, elles pourront suivre en tout impunité les recommandations d'AnneLolotte.
Pendant que le petit s'émerveille devant son dessin animé et que son papa s'émerveille devant l'écran de son PC, elles auront tout loisir de s'isoler dans leurs boudoir afin d'y goûter les joies des accessoires, grands et petits, qui font "bzzz bzzz".
Souhaitons leur de passer de bons moments et saluons ici l'idée géniale d'Emile Le Cam.